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<OAI-PMH schemaLocation=http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd> <responseDate>2018-01-17T12:05:16Z</responseDate> <request identifier=oai:HAL:hal-01601706v1 verb=GetRecord metadataPrefix=oai_dc>http://api.archives-ouvertes.fr/oai/hal/</request> <GetRecord> <record> <header> <identifier>oai:HAL:hal-01601706v1</identifier> <datestamp>2018-01-11</datestamp> <setSpec>type:POSTER</setSpec> <setSpec>subject:sde</setSpec> <setSpec>collection:CNRS</setSpec> <setSpec>collection:INRA</setSpec> <setSpec>collection:SDE</setSpec> <setSpec>collection:MNHN</setSpec> <setSpec>collection:GIP-BE</setSpec> <setSpec>collection:UNIV-AG</setSpec> <setSpec>collection:UNICE</setSpec> <setSpec>collection:EVOLUTION_PARIS_SEINE</setSpec> <setSpec>collection:UPMC</setSpec> <setSpec>collection:UPMC_POLE_4</setSpec> <setSpec>collection:IBPS</setSpec> <setSpec>collection:UCA-TEST</setSpec> <setSpec>collection:UNIV-COTEDAZUR</setSpec> </header> <metadata><dc> <publisher>HAL CCSD</publisher> <title lang=fr>Succès invasif en environnement heterogene : le rôle de la dispersion dans le temps et dans l'espace</title> <creator>Boivin, Thomas</creator> <creator>Gidoin, Cindy</creator> <creator>Suez, Marie</creator> <creator>LANDER, Tonya Allen</creator> <contributor>Ecologie des Forêts Méditerranéennes (URFM 629) ; Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)</contributor> <contributor>Evolution Paris Seine ; Université des Antilles et de la Guyane (UAG) - Université Pierre et Marie Curie - Paris 6 (UPMC) - Université Nice Sophia Antipolis (UNS) ; Université Côte d'Azur (UCA) - Université Côte d'Azur (UCA) - Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)</contributor> <contributor>Université Pierre et Marie Curie (Paris 6)</contributor> <contributor>Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN)</contributor> <source>Colloque de lancement du GdR ‘Invasions Biologiques’</source> <coverage>Rennes, France</coverage> <identifier>hal-01601706</identifier> <identifier>https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01601706</identifier> <source>https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01601706</source> <source>Colloque de lancement du GdR ‘Invasions Biologiques’, Oct 2014, Rennes, France. pp.87 P., 2014</source> <identifier>PRODINRA : 404855</identifier> <language>fr</language> <subject lang=en>dissemination</subject> <subject lang=fr>hétérogénéité environnementale</subject> <subject lang=fr>dispersion</subject> <subject lang=fr>caractère invasif</subject> <subject lang=fr>hymenoptera</subject> <subject lang=fr>megastigmus</subject> <subject>[SDE.BE] Environmental Sciences/Biodiversity and Ecology</subject> <type>info:eu-repo/semantics/conferenceObject</type> <type>Poster communications</type> <description lang=fr>Les populations envahissantes sont généralement confrontées à un monde hétérogène où les conditions abiotiques, la distribution et la disponibilité en ressource et les densités d’espèces natives varient à la fois dans le temps et dans l’espace. Une telle hétérogénéité environmentale peut jouer un rôle décisif dans le succès d’établissement et sur la vitesse d’expansion d’une invasion. Des capacités de dispersion dans le temps et dans l’espace sont attendues pour permettre aux populations envahissantes de faire face à ces contraintes. Les Hyménoptères spécialistes des graines du genre Megastigmus (Torymidae) sont des modèles invasifs intéressants parce-qu’ils exploitent des populations d’arbres qui sont réparties en patchs discontinus dans le paysage et qui montrent des variations inter-annuelles synchronisées et de forte amplitude dans la production de graines (masting). Nous nous sommes intéressés à l’invasion récente des forêts de cèdre de l’Atlas du sud-est de la France par M. schimitscheki, qui montre de fortes propensions à : (i) la dispersion passive par le vent (dispersion spatiale), et (ii) la diapause prolongée, une forme de dormance larvaire pouvant durer de 3 à 5 années consécutives (dispersion temporelle). Dans un premier temps, nous montrons que, malgré une distribution très fragmentée de son hôte obligatoire à l’échelle du paysage, M. schimitscheki a pu envahir la quasi-totalité des cédraies de la région PACA par des évènements de dispersion à longue distance depuis sa zone d’introduction, à la faveur d’un vent régional dominant (le Mistral). Dans un second temps, nous montrons que, à l’échelle d’une population, la diapause prolongée peut constituer un refuge temporel démographique et génétique pour des cohortes soumises aux variations extrêmes de disponibilité en ressources, qui résultent du masting de leur hôte obligatoire.</description> <date>2014-10-20</date> </dc> </metadata> </record> </GetRecord> </OAI-PMH>