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Notice détaillée
Titre :
Cité Le Raizet, Les Abymes, 2012.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Les Abymes
Date :
2012
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
Enrick features a “Mas-a-fwet”, “Mas Ka Klé” group In the context of the “Mas”, the only one missing is the white colonizer, who still appears through strong symbolic objects, like the whip, and through the figure – after all omnipresent – of the white oppressor one wants to fight and in opposition of whom one is defined. For instance, the use of whips reminds of the violence of the enslavement practiced during slavery. The masks then re-appropriate the main instrument of the slavery oppression, the symbol of a traumatic submission, in a mechanism of strategic reversal. Yet, the whip is never used to physically injure. The physical violence of the whip at the hands of the master becomes here a symbolic and moral violence in the hands of the Masks, which aims to shake the memories like an electroshock.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Classe en visite à la citadelle Laferrière, Ville de Milot, 2012.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Milot
Date :
2012
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
En Haïti, la mémoire de l’esclavage ne coïncide pas vraiment avec la période coloniale mais plutôt avec la période des luttes de résistance, avec la Révolution et l’Indépendance. Ainsi, la plupart du patrimoine date de cette période. La forteresse Laferrière est construite après l’indépendance en 1804 par Henri Christophe, pour défendre la partie nord de l’île d’Haïti contre un éventuel retour des Français. C’est la plus grande forteresse des Caraïbes : à 900 mètres d’altitude, elle se trouve à 15 km au sud de Cap Haïtien. La citadelle possède un parc d’artillerie de plus de cent soixante canons qui n’ont été jamais déplacés. Ces pièces de bronze viennent de France, de Grande-Bretagne, d’Italie et d’Espagne et sont de véritables chefs-d’oeuvre de l’art militaire et de la technologie du XVIIIe siècle. Nombreuses sont les visites au complexe de la part de classes scolaires haïtiennes. À l’inverse, le tourisme international demeure presque inexistant, à exception des certains passagers de la compagnie de croisière Royal Caribbeen. Depuis le mois de mai 2012, des petits groupes des passagers ont commencé à visiter la citadelle Henri, en sortant pour la première fois de l’aire clôturée, qui leur est normalement réservée, pendant leur séjour en Haïti.
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Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Jessie Gilbert avec son fils Louis, Descendant de Célimène, une des filles de Dessalines. Photographie prise à Pétionville, 2012.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Pétionville
Date :
2012
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
En Haïti, la mémoire de la Révolution ne peut pas ignorer l’organisation spécifique de sa société, de type vertical, où, à chaque groupe sociale correspond une histoire particulière. D’un côté, celle de l’élite au pouvoir, constituée, en plus grand nombre, par les descendants des «affranchis» ou des «libres de couleur», et de l’autre côté, la mémoire populaire des paysans, à la campagne ou dans les périphéries urbaines, descendants des esclaves africains et créoles.
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Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
La prière du mardi sur les ruines de l’habitation «Duplaa», Lieu de culte Vaudou, Ville du Cap-Haïtien, 2012.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Cap-Haïtien
Date :
2012
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
Dans le bassin d’eau, se manifeste un esprit nommé Lovana, qui prend la forme d’un poisson. Ses fidèles viennent prier autour du bassin, le mardi et le vendredi. Une grande fête s’y déroule le 5 septembre, la veille du pèlerinage à Bord-de-Mer-de-Limonade en l’honneur de la divinité Vaudou Sainte Philomène, ou Lasyrenn (La Sirène). Aujourd’hui en Haïti, la plupart des lieux sacrés Vaudou sont situés à la campagne sur les ruines des anciennes habitations coloniales, qui font ainsi l’objet d’une réappropriation identitaire de la part de la communauté.
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Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Portrait de femme, Collection privée de la famille Chéné, Ville du Cap-Haïtien, 2012.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Cap-Haïtien
Date :
2012
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
D’après le récit de Mme Chéné, sa famille aisée et d’origine mulâtre «libre de couleur» arriva en Haïti en 1804 de la Louisiane, à la suite de la cession de la Louisiane aux Etats-Unis de la part de la France, qui a eu lieu juste après l’indépendance d’Haïti. Avec la Révolution haïtienne, les relations entre la Louisiane et Haïti s’intensifièrent. Entre les années 1790 et 1809, la Louisiane, deviendra la destination de milliers de réfugiés en provenance d’Haiti. En particulier en 1806, la Louisiane devenue l’un des États des États-Unis en 1803, voit arriver plus de 10 000 créoles, des riches planteurs de sucre d’Haïti, selon Carl A. Brasseaux, historien et directeur du centre d’études Louisianaises de Lafayette.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :