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Notice détaillée
Titre :
Anne-Marie Javouhey et l'esclavage : le paradoxe
Intervenant principal :
Cornuel, PascaleEdition :
Association des professeurs d'histoire et de géographie (France). Régionale (Guyane), Société des amis des Archives et de l'histoire de la Guyane
Lieu :
Cayenne
Date :
19 novembre 2010
Extrait de :
« La Guyane au temps de l'esclavage : discours, pratiques et représentations, XVIIe-XIXe siècle » : colloque international, du 16 au 19 novembre 2010
Type :
Vidéo - Colloque & conférence
Résumé :
Anne-Marie Javouhey fonde Mana en 1828, elle voulait contribuer à l'émancipation des noirs, mais elle en possède elle-même dans son établissement. Bien que présentée comme une partisane abolitionniste, elle n'affranchit pas d'esclaves en 1836, elle les libère après un engagement de 7 ans. Elle est partisane d'une émancipation graduelle et croit que sous un maître éclairé un esclave est heureux. Pour elle, un bon maître sait créer un attachement profond de la part de l'esclave qui alors consent à son statut de serviteur libre. Son entreprise n'est pas le prototype d'une plantation esclavagiste puisque les soeurs vivent comme les esclaves et ils travaillent pour eux-mêmes. De plus, Mère Javouhey ne souhaite pas libérer ses esclaves avant qu'ils ne soient christianisés.
Langue :
Français
Mots-clés :
- - - - - -Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
L'esclavage et le conte créole guyanais
Intervenant principal :
Guyot, PhilippeEdition :
Société des amis des Archives et de l'histoire de la Guyane, Association des professeurs d'histoire et de géographie (France). Régionale (Guyane)
Lieu :
Cayenne
Date :
19 novembre 2010
Extrait de :
« La Guyane au temps de l'esclavage : discours, pratiques et représentations, XVIIe-XIXe siècle » : colloque international, du 16 au 19 novembre 2010
Type :
Vidéo - Colloque & conférence
Résumé :
Les contes sont une forme de transmission de la mémoire et des faits historiques. Afin d'établir le corpus de contes créoles guyanais, il a été entrepris une collecte exhaustive en métropole, aux Antilles, en Guyane, dans les revues, les romans, les recueils... Pas moins de 250 contes ont ainsi été rassemblés depuis les années 1800 à nos jours, cependant relativement peu portent sur l'esclavage. La légende de la fontaine blanchissante est un conte prépondérant, il donne une explication aux couleurs présentes en Guyane, cette littérature implique donc un schéma racial. Le conte le plus connu est ainsi celui qui légitime le plus le système colonial. Il est aussi analysé la légende de Vidal, un conte inspiré de faits historiques dont la documentation est importante.
Langue :
Français
Mots-clés :
- - - - - - -Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Pouvoir dominical et christianisation dans la société esclavagiste (Guadeloupe, Martinique, XVIIe-XIXe siècles)
Intervenant principal :
Oudin-Bastide, CarolineEdition :
Association des professeurs d'histoire et de géographie (France). Régionale (Guyane), Société des amis des Archives et de l'histoire de la Guyane
Lieu :
Cayenne
Date :
19 novembre 2010
Extrait de :
« La Guyane au temps de l'esclavage : discours, pratiques et représentations, XVIIe-XIXe siècle » : colloque international, du 16 au 19 novembre 2010
Type :
Vidéo - Colloque & conférence
Résumé :
Selon l'article 2 du code noir, les esclaves doivent être baptisés et instruits. La christianisation est-elle ainsi un élément structurant ou une force potentiellement déstabilisatrice du système colonial ? La position des pouvoirs publics évoluent selon les périodes. Au début, la religion justifie l'esclavage afin de sauver les âmes des déportés. Puis, elle assoie le système colonial en promettant l'espérance d'une vie meilleure dans l'au-delà afin de contenir les esclaves. Enfin, sous la monarchie de juillet, il faut moraliser les esclaves avant l'abolition. La religion est donc au service du système colonial, seulement de nombreuses ordonnances indiquent en local des résistances importantes de la part des maîtres à l'éducation religieuse des esclaves car toute instruction pourrait permettre aux esclaves de développer une conscience émancipatrice.
Langue :
Français
Mots-clés :
- - - - - - - -Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Pratiques religieuses au temps de l'esclavage en Guyane Française : le nouvel habit religieux des "noirs"
Intervenant principal :
Mam Lam Fouck, SergeEdition :
Association des professeurs d'histoire et de géographie (France). Régionale (Guyane), Société des amis des Archives et de l'histoire de la Guyane
Lieu :
Cayenne
Date :
19 novembre 2010
Extrait de :
« La Guyane au temps de l'esclavage : discours, pratiques et représentations, XVIIe-XIXe siècle » : colloque international, du 16 au 19 novembre 2010
Type :
Vidéo - Colloque & conférence
Résumé :
Cette présentation est une conclusion d'une étude du Crillash de la manière dont les créoles de Guyane pratiquent le sacré. Il existe aujourd'hui de nombreux écrits et rapports des pratiques religieuses guyanaises dont les païennes, tant par des religieux que par l'administration coloniale. Au temps de l'esclavage, les créoles ont foi en l'église catholique mais aussi en des croyances enracinées dans la magie. C'est une forme de syncrétisme en marge de la pratique chrétienne. Bien que condamnés par l'église, ces cultes traditionnels sont demeurés cachés mais agrégés au dogme catholique. La religiosité créole est ainsi un mélange de chrétienté et de superstition
Langue :
Français
Mots-clés :
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CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :