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Rappel de recherche : Recherche : ville | Période : 21 Modifier les filtres

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  • Notice détaillée

    Titre :

    Classe en visite à la citadelle Laferrière, Ville de Milot, 2012.

    Lieu de la prise de vue :

    Milot

    Date :

    2012

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    En Haïti, la mémoire de l’esclavage ne coïncide pas vraiment avec la période coloniale mais plutôt avec la période des luttes de résistance, avec la Révolution et l’Indépendance. Ainsi, la plupart du patrimoine date de cette période. La forteresse Laferrière est construite après l’indépendance en 1804 par Henri Christophe, pour défendre la partie nord de l’île d’Haïti contre un éventuel retour des Français. C’est la plus grande forteresse des Caraïbes : à 900 mètres d’altitude, elle se trouve à 15 km au sud de Cap Haïtien. La citadelle possède un parc d’artillerie de plus de cent soixante canons qui n’ont été jamais déplacés. Ces pièces de bronze viennent de France, de Grande-Bretagne, d’Italie et d’Espagne et sont de véritables chefs-d’oeuvre de l’art militaire et de la technologie du XVIIIe siècle. Nombreuses sont les visites au complexe de la part de classes scolaires haïtiennes. À l’inverse, le tourisme international demeure presque inexistant, à exception des certains passagers de la compagnie de croisière Royal Caribbeen. Depuis le mois de mai 2012, des petits groupes des passagers ont commencé à visiter la citadelle Henri, en sortant pour la première fois de l’aire clôturée, qui leur est normalement réservée, pendant leur séjour en Haïti.

    Mots-clés :

    Milot

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Basse-Terre, 20 ans de label ville d'art et d'histoire

    Intervenant principal :

    Sandoz-Demonio Oriane

    Edition :

    AIHP-GEODE (Schoelcher, Martinique), Institut national de recherches archéologiques préventives (France)

    Lieu :

    Schœlcher

    Date :

    14 octobre 2016

    Extrait de :

    « La valorisation du patrimoine urbain dans les territoires antillais et guyanais » : journées d'étude, du 12 au 14 octobre 2016

    Type :

    Vidéo - Colloque & conférence

    Résumé :

    La ville de Basse-Terre est sous convention avec le ministère de la culture depuis 1995 pour la mise en valeur de son patrimoine, par le label « Ville d'art et d'histoire ». En 2015 la ville a célébré les 20 ans de l'obtention de ce label. Basse-Terre a pu développer des projets marquants: la réhabilitation et l'exposition des toiles de Georges Rohner, un vaste inventaire de son patrimoine, restitué sous la forme d'une publication : « Basse- Terre, patrimoine d'une ville antillaise ». La ville s'est dotée d'un espace d'interprétation destiné à la promotion de son label : la maison de l'architecture et du patrimoine. Situé au cœur du centre ancien, ancienne demeure de négociant du XIXe siècle, le site a bénéficié d'une restauration en 2002. L'avenir du label passe par le renouvellement de la convention prévu en 2017. De nombreux projets sont en cours : signalétique patrimoniale, exposition permanente, développement du tourisme patrimonial.

    Langue :

    Français

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Portrait de femme, Collection privée de la famille Chéné, Ville du Cap-Haïtien, 2012.

    Lieu de la prise de vue :

    Cap-Haïtien

    Date :

    2012

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    D’après le récit de Mme Chéné, sa famille aisée et d’origine mulâtre «libre de couleur» arriva en Haïti en 1804 de la Louisiane, à la suite de la cession de la Louisiane aux Etats-Unis de la part de la France, qui a eu lieu juste après l’indépendance d’Haïti. Avec la Révolution haïtienne, les relations entre la Louisiane et Haïti s’intensifièrent. Entre les années 1790 et 1809, la Louisiane, deviendra la destination de milliers de réfugiés en provenance d’Haiti. En particulier en 1806, la Louisiane devenue l’un des États des États-Unis en 1803, voit arriver plus de 10 000 créoles, des riches planteurs de sucre d’Haïti, selon Carl A. Brasseaux, historien et directeur du centre d’études Louisianaises de Lafayette.

    Mots-clés :

    Cap-Haïtien

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Construire, conserver et mettre en valeur un tissu urbain : la réglementation, une nécessité ? L'exemple de la ville de Fort-de-France

    Intervenant principal :

    Schwerer, Odile

    Edition :

    AIHP-GEODE (Schoelcher, Martinique), Institut national de recherches archéologiques préventives (France)

    Lieu :

    Schœlcher

    Date :

    13 octobre 2016

    Extrait de :

    « La valorisation du patrimoine urbain dans les territoires antillais et guyanais » : journées d'étude, du 12 au 14 octobre 2016

    Type :

    Vidéo - Colloque & conférence

    Résumé :

    Il s'agit d'illustrer à travers l'exemple de la ville de Fort-de-France, les différents aspects de la réglementation en matière d'urbanisme. En partant du plan d'urbanisme, nous évoquerons les incidences des conditions économiques, climatiques et environnementales sur la réglementation de la construction de la ville établie dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle à nos jours. Nous verrons comment les incendies, tremblements de terre et autres aléas ont conditionné l'acte de bâtir dans la ville. Quelles menaces pèsent actuellement sur le centre ancien: démolitions, transformations, dénaturalisations. Quels outils réglementaires peuvent aujourd'hui être mis en place pour garantir le maintien d'un tissu urbain de cette nature, dont la valeur patrimoniale réside conjointement dans la diversité des constructions qui le composent et l'homogénéité de l'ensemble qu'il constitue. Délimiter un site patrimonial remarquable et définir des règles de gestion adaptés sont les enjeux du XXIe s.

    Langue :

    Français

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Blondine, prête à danser dans le temple de Badjo, Festivités annuelles de Badjo, Ville de Gonaïves, 2013.

    Lieu de la prise de vue :

    Les Gonaïves

    Date :

    2013

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    Les couches paysannes, désormais en grand partie urbanisées, ont intégré la mémoire de l’esclavage dans d’autres formes de narrations que celles du récit familial. Elle portent une mémoire collective ancestrale qui a choisi la religion Vaudou comme lieu principale d’expression. Le couvent de Badjo fait partie de ce qu’on appelle le Triangle d’Or, qui comprend les trois lieux sacrés les plus importants du pays: le lakou de Badjo, le lakou de Souvenance et lakou de Soukri. A chaque lakou, littéralement, «couvent», correspondant trois rites différents, respectivement Nago, Dahomey et Congo. Les trois lakou conservent des objets sacrés de Jean Jacques Dessalines qui, dans le système complexe du panthéon Vaudou haïtien, correspond à première divinité Ogou, dieu de la guerre.

    Mots-clés :

    Les Gonaïves

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    La prière du mardi sur les ruines de l’habitation «Duplaa», Lieu de culte Vaudou, Ville du Cap-Haïtien, 2012.

    Lieu de la prise de vue :

    Cap-Haïtien

    Date :

    2012

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    Dans le bassin d’eau, se manifeste un esprit nommé Lovana, qui prend la forme d’un poisson. Ses fidèles viennent prier autour du bassin, le mardi et le vendredi. Une grande fête s’y déroule le 5 septembre, la veille du pèlerinage à Bord-de-Mer-de-Limonade en l’honneur de la divinité Vaudou Sainte Philomène, ou Lasyrenn (La Sirène). Aujourd’hui en Haïti, la plupart des lieux sacrés Vaudou sont situés à la campagne sur les ruines des anciennes habitations coloniales, qui font ainsi l’objet d’une réappropriation identitaire de la part de la communauté.

    Mots-clés :

    Cap-Haïtien

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

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