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  • Notice détaillée

    Titre :

    Classe en visite à la citadelle Laferrière, Ville de Milot, 2012.

    Lieu de la prise de vue :

    Milot

    Date :

    2012

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    En Haïti, la mémoire de l’esclavage ne coïncide pas vraiment avec la période coloniale mais plutôt avec la période des luttes de résistance, avec la Révolution et l’Indépendance. Ainsi, la plupart du patrimoine date de cette période. La forteresse Laferrière est construite après l’indépendance en 1804 par Henri Christophe, pour défendre la partie nord de l’île d’Haïti contre un éventuel retour des Français. C’est la plus grande forteresse des Caraïbes : à 900 mètres d’altitude, elle se trouve à 15 km au sud de Cap Haïtien. La citadelle possède un parc d’artillerie de plus de cent soixante canons qui n’ont été jamais déplacés. Ces pièces de bronze viennent de France, de Grande-Bretagne, d’Italie et d’Espagne et sont de véritables chefs-d’oeuvre de l’art militaire et de la technologie du XVIIIe siècle. Nombreuses sont les visites au complexe de la part de classes scolaires haïtiennes. À l’inverse, le tourisme international demeure presque inexistant, à exception des certains passagers de la compagnie de croisière Royal Caribbeen. Depuis le mois de mai 2012, des petits groupes des passagers ont commencé à visiter la citadelle Henri, en sortant pour la première fois de l’aire clôturée, qui leur est normalement réservée, pendant leur séjour en Haïti.

    Mots-clés :

    Milot

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Portrait de femme, Collection privée de la famille Chéné, Ville du Cap-Haïtien, 2012.

    Lieu de la prise de vue :

    Cap-Haïtien

    Date :

    2012

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    D’après le récit de Mme Chéné, sa famille aisée et d’origine mulâtre «libre de couleur» arriva en Haïti en 1804 de la Louisiane, à la suite de la cession de la Louisiane aux Etats-Unis de la part de la France, qui a eu lieu juste après l’indépendance d’Haïti. Avec la Révolution haïtienne, les relations entre la Louisiane et Haïti s’intensifièrent. Entre les années 1790 et 1809, la Louisiane, deviendra la destination de milliers de réfugiés en provenance d’Haiti. En particulier en 1806, la Louisiane devenue l’un des États des États-Unis en 1803, voit arriver plus de 10 000 créoles, des riches planteurs de sucre d’Haïti, selon Carl A. Brasseaux, historien et directeur du centre d’études Louisianaises de Lafayette.

    Mots-clés :

    Cap-Haïtien

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Blondine, prête à danser dans le temple de Badjo, Festivités annuelles de Badjo, Ville de Gonaïves, 2013.

    Lieu de la prise de vue :

    Les Gonaïves

    Date :

    2013

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    Les couches paysannes, désormais en grand partie urbanisées, ont intégré la mémoire de l’esclavage dans d’autres formes de narrations que celles du récit familial. Elle portent une mémoire collective ancestrale qui a choisi la religion Vaudou comme lieu principale d’expression. Le couvent de Badjo fait partie de ce qu’on appelle le Triangle d’Or, qui comprend les trois lieux sacrés les plus importants du pays: le lakou de Badjo, le lakou de Souvenance et lakou de Soukri. A chaque lakou, littéralement, «couvent», correspondant trois rites différents, respectivement Nago, Dahomey et Congo. Les trois lakou conservent des objets sacrés de Jean Jacques Dessalines qui, dans le système complexe du panthéon Vaudou haïtien, correspond à première divinité Ogou, dieu de la guerre.

    Mots-clés :

    Les Gonaïves

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    La prière du mardi sur les ruines de l’habitation «Duplaa», Lieu de culte Vaudou, Ville du Cap-Haïtien, 2012.

    Lieu de la prise de vue :

    Cap-Haïtien

    Date :

    2012

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    Dans le bassin d’eau, se manifeste un esprit nommé Lovana, qui prend la forme d’un poisson. Ses fidèles viennent prier autour du bassin, le mardi et le vendredi. Une grande fête s’y déroule le 5 septembre, la veille du pèlerinage à Bord-de-Mer-de-Limonade en l’honneur de la divinité Vaudou Sainte Philomène, ou Lasyrenn (La Sirène). Aujourd’hui en Haïti, la plupart des lieux sacrés Vaudou sont situés à la campagne sur les ruines des anciennes habitations coloniales, qui font ainsi l’objet d’une réappropriation identitaire de la part de la communauté.

    Mots-clés :

    Cap-Haïtien

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Miniatures, Toussaint Louverture avec les membres de sa famille Isaac Louverture, Placide Louverture et Louise Chancy Louverture, Collection Mupanah, Ville de Port-au-Prince, 2013.

    Lieu de la prise de vue :

    Port-au-Prince

    Date :

    2013

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    Le mythe de Dessalines fait ombre à celui de Toussaint Louverture : Toussaint Louverture n’a pas laissé de descendance et la plupart des anciennes familles haïtiennes revendiquent une ascendance directe du général Dessalines. En effet, dans l’imaginaire collectif haïtien, Dessalines est considéré le vrai libérateur de l’île et non Toussaint Louverture, comme voudrait la tradition républicaine européenne.

    Mots-clés :

    Port-au-Prince

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    Un pèlerin touche le Kita Nago, le tronc d’arbre, devenu symbole de l’unité nationale, après un itinéraire de deux semaines à travers le pays. Site de la Statue du «Marron inconnu» au Champ de Mars, Ville de Port-au-Prince, 2013.

    Lieu de la prise de vue :

    Port-au-Prince

    Date :

    2013

    Extrait de :

    Cham, la mémoire vivante

    Type :

    Photographie - Couleur

    Description :

    L’esclave fugitif – ou marron – occupe une place centrale dans l’imaginaire haïtien. Il est l’ancêtre des pères de la nation. Le marron est l’assurance d’une généalogie ininterrompue en dépit des multiples soubresauts qu’a connu la jeune nation depuis sa création en 1804. Il est survie, résistance et refus d’abdiquer. Il est Haïti et vice versa, incarnation de la Révolution haïtienne.

    Mots-clés :

    Port-au-Prince

    -

    21e siècle

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

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